carnets de voyages : Népal, Bali, Chili, argentine, Bolivie, Pérou, Equateur, Costa Rica
Gili Trawangan est un ilot presque plat, accompagné de ses 2 frères Gili Air et Gili Meno, tout aussi plats. Il est bordé d’une barrière de corail sur les ¾ de sa circonférence, qui, à marée basse, rend la baignade impossible. Le quart restant est entouré d’un liseré bleu turquoise qui descend rapidement vers un tombant. C’est là où se situe le village. En fait de village, c’est plutôt une succession ininterrompue de bars, restos, hôtels et clubs de plongée, sur un bon kilomètre. Là, s’entasse une faune touristique, pour la plupart constituée de jeunes anglophones, venue profiter de la plage et des bars plus ou moins branchés.
Heureusement nous ne sommes pas au cœur de la saison touristique et on arrive à y trouver un peu de calme, mais pour la découverte d’un semblant de vérité concernant la vie locale, il faudra aller voir ailleurs !
Notre programme est d’une folle originalité : baignade, snorkling, ballade à vélo et sieste. A ce rythme là, au bout de 2 jours, on s’ennuie mollement !
Un matin, on s’essaye quand même à la plongée. Il y a tellement de structures, que forcément les sites doivent êtres merveilleux... Que nenni ! Les coraux ont été plastiqués pour la pêche et même si ces pratiques ont été abolies, les repousses ne sont pas encore folichonnes ! Il n’empêche que la faune est quand même bien présente. Nous avons croisé le sillage de belles carangues, une tortue, un barracuda et des raies mauboula...
Tous les après-midi pète un orage. Nous courons mettre les vêtements et serviettes à l’abri puis retournons, aussi rapidement, prendre un bain chaud sous la pluie battante. Au retour dans le bungalow, nous profitons de l’eau douce tombée du ciel, pour nous dessaler dans la salle de bains à ciel ouvert, car ici, l’eau de la douche est saumâtre.
Au bout de trois jours de ce régime, il est temps de retourner à Bali, car le moment du départ pour la France approche et nous voulons encore un peu profiter des Loulou Balinais, que nous ne reverrons pas de sitôt !